Fin de la semaine de couple sans enfant

Et voila, la semaine se termine bientôt. Notre Titi va revenir 🙂

Avant qu’il parte nous étions fatigués, sur les dents, sans patience. Ourson comme nous, était moins tolérant. Il était disputé 15 fois par soirée et au moment du couché il y avait souvent des crises de larmes. Et ça avait beau me fendre le cœur, moi la mère stricte, je ne cédais pas d’un poil. Mais j’essaye toujours de lui laisser une porte de sortie, une possibilité de « changer de sujet » (il semble que notre Ourson ait déjà un peu d’ego et n’aime pas être « ridicule » en plus du reste!). Mais la semaine dernière pas moyen pour lui, comme un enfant fatigué qui n’a pas fait de sieste (ce qui n’était pourtant pas le cas) il s’entêtait, pignait, pleurait à chaudes larmes, campait sur ses positions. Souvent en bas des escaliers, car le moment le plus dur était fatalement celui ou il fallait aller se coucher.

Alors les vacances chez papy et mamy tombées à point nommé . Même si nous sommes toujours fatigués,  cette petite séparation devrait, en tout cas je l’espère, nous apporter un peu de souffle et nous remettre sur le bon chemin.

Certes il va y avoir quelques jours de recadrage, comme chaque fois qu’il revient. Quelques jours ou il doit ré apprendre les règles de la maison, moins permissives que chez ses grands parents (ce qui est normal, nous n’avons pas le même rôle dans la vie de ce Ouistiti).

Et reprendre le rythme, même si heureusement c’est encore celui des vacances : se lever pour aller chez nounou, ne pas manger trop tard le soir, pour se coucher tôt et ne pas être trop fatigué le lendemain, etc.  Retrouver la mécanique du quotidien.  Avec quelques moments de jeux, heureusement.

Mon petit Ourson revient et je suis contente.

C’est bien qu’il parte, qu’il profite des moments qu’il passe avec ses grands parents. Ils le sortent, plage, piscine, manèges,  l’emmènent faire des choses que nous n’avons pas le temps de faire avec lui. Pendant quelques jours c’est la fête. C’est important les souvenirs qu’il pourra en garder, la complicité qu’il peut avoir avec son papy et sa mamy. C’est bien. Mais il me manque. Dés le premier jour. Et je suis inquiète.  Je sais qu’il s’amuse, qu’il est heureux, que ses grands parents s’occupent bien de lui. Mais le monde est forcement plus hostile quand nous, ses parents, sommes loin. Je n’y peux rien, c’est irrationnelle.

Je ne combat pas mes angoisses, ni ce manque. J’envie parfois ces parents qui lâchent leurs enfants pour plusieurs semaines, à des kilomètres d’eux, sans difficultés apparentes. Notre Ourson, c’est le centre de notre univers à monsieur Ours et moi et ça nous va très bien. Peut être que ça serait différents si Ourson n’était pas seul.

Les premiers jours d’absences sont durs, au fur et à mesure que les jours passent je me sens mieux : parce que je sais que je me rapproche des câlins et des bisous de mon bébé. Pour un peu je compterais les « dodos ».

Aux dernières vacances on appelait papy et mamy chaque soir mais on ne parlait pas à Ourson pour ne pas qu’il ait envie tout d’un coup de revenir à la maison. Mais il a grandit, mûrit, et cette fois, nous pouvons parler et faire des visio avec lui. Ça aide monsieur Ours, moi ça me fait bizarre : le voir, lui parler, et ne pas pouvoir le dévorer de bisous. J’ai besoin de le toucher. Pourtant je ne suis pas fusionnelle avec lui, en tout cas je n’en ai pas l’impression. Et puis, on a envie qu’il nous parle, qu’il nous raconte ses journées, alors qu’il n’a qu’une envie c’est jouer, forcement. Une fois qu’on raccroche je suis frustrée.

L’autre jour, après une visio écourtée car Ourson avait clairement envie d’aller faire autre chose, nous avons reçu un sms de mamy : »Ourson a oublié de dire à sa maman qu’elle est belle ». Quand il est à la maison il me le dit 20 fois par jours. Il me fait des caresses, il me colle. Et j’adore ça. Comment voulez vous que je me passe de cet amour en barre?

Mais mon manque je le mets dans ma poche, je ne le montre pas à mon petit bonhomme. Juste un peu à monsieur Ours, parce qu’il comprend bien : il ressent la même chose, je le sais. Je crois même que les premiers jours sont plus dur pour lui que pour moi.

Ce qui ne nous empêche pas pour autant de profiter de notre liberté retrouvée : ciné, resto, sorties, ou tout simplement se laisser porter sans se soucier du temps. C’est agréable. Et c’est vrai que parfois au quotidien on aimerait bien le « refourguer » tellement on est fatigué. Mettre un peut tout sur pause. Alors de temps en temps, on joue la carte « baby sitter » 😉
Mon Ours et moi arrivons toujours à nous trouver des moments rien qu’à nous : le midi parfois, et le soir après le couché. Soirée en amoureux (surtout depuis qu’Ourson ne nous fait plus monter 50 fois!). On est devenu parents, mais on est aussi resté un couple (surement plus facile parce que nous n’avons qu’un enfant). C’est peut être pour ça qu’on ne lâche pas si souvent notre Ourson.

Enfin…il rentre bientôt. Il aura passé de super vacances (photos preuves à l’appui ) et on est ravi pour lui.

Mais j’ai hâte de faire un câlin grenouille avec lui.

Il reste 1 dodo.

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Un commentaire pour Fin de la semaine de couple sans enfant

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